| Un BESSONNEAU pour l'AérOscope | |
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BESSONNEAU : des hangars pour les premiers avions |
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Depuis l’apparition des
premiers avions, la nécessité de les protéger s’est avérée
indispensable. Les bâtiments destinés à cette fonction allaient suivre
l’évolution des appareils au fil du temps. Les premiers aéronefs, de
petites dimensions, démontables, ne demandaient pas de structure
particulière. Des hangars traditionnels étaient utilisés. Mais lors des
premiers meetings (1910…), la nécessité de pouvoir disposer de hangars
à grandes portées et facilement démontables allait se faire sentir. C’est
à cette époque qu’allaient apparaître les premiers hangars Bessonneau. |
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(source Cécile BALAT) |
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Outre la France, la Grande-Bretagne, le Canada, le Moyen Orient et la Russie après la guerre furent utilisateurs de ce hangar. Au moins un exemplaire fut capturé et réutilisé par les Allemands. Quatre types de "Bessonneau" furent produits. Le plus courant faisait 20m x 24m. Celui de la Ferté-Alais fait 26,95m x 26,95m (intérieur). Le
hangar "BESSONNEAU" décor incontournable de la Première Guerre. |
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ORIGINE DU HANGAR
(extrait de la biographie de Jean
Baptiste SALIS, père de Jean SALIS) |
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![]() hangars Bessonneau à Etampes |
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Nantes a déjà vu des
Bessonneau : dès 1910, ils abritèrent les avions du premier meeting sur la prairie de Mauves. Le terrain du Bêle et celui de
Château-Bougon en eurent aussi. Le Bessonneau acquis par l'AérOscope sera candidat à un classement en "Monument Historique" et sera réédifié à proximité de l'ancienne tour de contrôle de Château-Bougon construite par les Britanniques en 1939. |
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| à Château-Bougon les Potez 25 du G.A.O. 511 devant leurs "Bessonneau" | |
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